Les douleurs du skieurs ne sont pas un soucis pour l’ostéopathe

La pratique du ski peut être traumatique chez débutants et les plus expérimentés.

La traumatologie est moins grave chez les premiers que chez les seconds.

Les principaux facteurs qui augmentent le risque de traumatisme du skieur:

  • le niveau technique,
  • la qualité du réglage du matériel,
  • la qualité des pistes ou des aménagements spécifiques de celles-ci,
  • la vitesse,
  • les collisions contre obstacles ou les sauts et
  • le comportement à risque du pratiquant.

Le ski expose surtout à des lésions des membres inférieurs, en particulier du genou (entorse avec ou non rupture du ligament croisé antérieur).
Le snowboard, au contraire, expose particulièrement le membre supérieur, au niveau du poignet.

ski et osteopathie

En ostéopathie, les pathologies traumatologiques devront être exclues dans un premier temps. Des tests simples pourront être effectués en cabinet si le pratiquant n’a pas vu son médecin ou n’a pas éffectué d’imagerie complémentaire de type radio, échographie ou scanner.

 

Les efforts du skieur sont le plus souvent brefs (1 à 2 minutes) mais se font à forte intensité. Il faut le prendre en compte lors de la préparation physique pour l’hiver.

La technique de carving pour skier est traumatisante pour les articulations du membre inférieur en particulier : hanche, genoux et cheville sont en travail permanent et souvent non synchronisés ) Pour effectuer ces mouvements peu physiologiques sans risque d’abîmer ses articulations, il faut une totale liberté articulaire dans les zones concernées. Cela se remarque facilement sur les genoux : on constate une torsion alternée de l’articulation du genou lors d’un enchaînement de virages « carving » . Si ce mouvement est gêné ou modifié par une dysfonction, il ne pourra plus se faire correctement et on aura alors apparition de douleurs (douleurs articulaires, tendinites, etc,…)
Par ailleurs, le complexe articulaire du bassin est la pièce maîtresse de la technique, puisque le haut du corps doit rester droit et face à la pente tandis que les skis décrivent les virages via l’action des membres inférieurs. Il assure donc un lien entre les mouvements du haut et bas du corps, et doit lui aussi être libre de toute dysfonction pour pouvoir être performant. L’ostéopathe peut aussi agir sur les fascias du corps afin de redonner de la souplesse et de l’amplitude à des zones trop rigides qui gêneraient le mouvement.
L’ostéopathie améliore vos performances

Le traitement ostéopathique va donc permettre au skieur:

  • une préparation du système musculo-squelettique, en donnant la meilleure mobilité possible au niveau du bassin, des genoux, des chevilles, de la colonne dans sa globalité, et en réduisant les tensions musculaires.
  • une optimisation des performances, en améliorant les fonctions respiratoire et cardiovasculaire qui doivent êtres optimales, que ce soit pour une compétition avec effort court et intense, ou pour un effort d’endurance sur toute une journée de ski.
  • d’ améliorer le potentiel
  • d’améliorer la puissance et la souplesse musculaire
  • d’ améliorer la capacité respiratoire
  • pour une récupération plus rapide et une meilleure adaptation de l’ensemble du corps après l’éffort
  •  permet une meilleure concentration avant les épreuves

 

Par son action spécifique sur l’ensemble du corps, l’ostéopathe saura reconnaître et traitera les véritables causes des douleurs limitant la pratique de l’activité sportive.

ski et ostéopathie